Olivier, son petit-fils

Marcel, c'est mon grand-père.

Joueur de tennis, dirigeant, et l'homme qui m'a appris à écouter. J'ai donné son nom à ce logiciel ; voici pourquoi.

Marcel et son petit-fils Olivier Giry
Marcel et Olivier

Marcel

Marcel, le grand-père d'Olivier Giry
Marcel

Mon grand-père, Marcel, a d'abord été joueur de tennis professionnel, sur les tournois du Grand Chelem. Puis il a dirigé une société de finance. Deux métiers où l'on apprend à préparer, à encaisser, et à décider sans trembler.

C'était un homme qui écoutait avant de parler. Quand on venait lui demander un conseil, il répondait souvent par une question. Et il avait le bon sens de ceux qui ont vu passer beaucoup de choses.

« Je ne suis pas là pour te donner des réponses toutes faites. Je suis là pour te poser les questions qu'on évite. »

Quand j'ai créé ce logiciel pour les dirigeants que j'accompagne, je ne voulais pas d'un outil de plus. Je voulais retrouver cette présence : quelqu'un en face, qui connaît la maison, qui pose les questions qu'on évite, et qui laisse la décision à celui qui dirige. Alors je lui ai donné son nom, et son visage.

Le portrait dessiné de Marcel, tel qu'il apparaît dans l'app
…dans l'app

Un prénom, un visage, le tutoiement : ce n'est pas un gadget. Diriger, c'est souvent seul, et on dit plus de choses vraies à quelqu'un qui écoute qu'à un formulaire. Un bras droit a du caractère : il a un avis, il contredit quand il le faut, il se souvient de la dernière fois. Et un visage humain rappelle qui décide : Marcel propose et prépare, c'est toi qui tranches.

Ce qu'il m'a transmis

Sur la photo d'en haut, il y a une raquette entre nous. Je crois que c'est le meilleur résumé de ce qu'il m'a laissé.

Le court, d'abord. Au tennis, personne ne joue à ta place. On se prépare, on encaisse, on repart au point suivant. Un dirigeant vit la même chose : il est seul sur le court, et il lui faut quelqu'un qui connaît son jeu.

L'énergie, ensuite. Celle qui fait repartir après un point perdu. C'est elle que je veux transmettre à chaque dirigeant : avancer, chaque semaine, même quand tout n'est pas parfait.

L'écoute, enfin. Écouter avant de parler, et répondre par la bonne question. Depuis plus de dix ans, c'est mon métier de bras droit : m'asseoir à côté de ceux qui dirigent, comprendre, et les aider à mettre leur entreprise en ordre de marche.

De ces séances est né le CED, ma méthode en 14 sections. Puis Marcel, pour être là entre deux séances, à toute heure. Au fond, Marcel, c'est mon grand-père qui continue de poser ses questions.

Ce que je crois

Je crois que l'IA est meilleure que n'importe qui pour produire : rédiger, résumer, mettre en forme, proposer. Mais la compréhension et la décision restent à l'humain. C'est notre singularité : Marcel produit et propose, tu comprends et tu tranches.

Je crois aussi qu'une entreprise sans mémoire commune dérive. Diriger sans contexte, sans mémoire et sans connaissances partagées, c'était déjà difficile. Avec l'IA, chacun produit vite, et chacun de son côté : il devient très difficile de savoir qui fait quoi, et sur quelle base.

Il faut laisser chacun s'exprimer. Mais sans cadre, chacun fait à sa façon : les messages clés, les propositions, les rôles et les processus ne sont plus appliqués, et l'entreprise dérive, immanquablement.

« Sans maîtrise, la puissance n'est rien. »

« La confiance n'empêche pas le contrôle. »

Le cadre, c'est ce qui permet de faire confiance.

Olivier Giry

Olivier

Olivier Giry, fondateur de Marcel

P.S. Si tu veux en parler, je prends trente minutes avec plaisir : choisis un créneau. Ou commence directement ta première séance de travail avec Marcel.